
Le bras de fer entre les producteurs-distributeurs et les propriétaires de multiplexes a pris fin la semaine dernière après plus d'un mois de discussions. L'industrie du cinéma bollywoodien a perdu plusieurs millions de roupies, chaque semaine. Les deux parties avaient tenu plusieurs réunions sans toutefois trouver des solutions. Personne ne voulait faire de compromis. Maintenant que la situation est retournée à la normale, on se pose la question: Qu'arrivera-t-il à ces 30 films à gros budget ?
Il n'y a que 33 vendredis pour les accommoder. Ce chiffre doit être réduit à 27 seulement. Et si on prend aussi en considération la période du jeûne du Ramadhan, du Shraddh et du Navrati – période où aucun grand film n'est exploité car les cinéphiles évitent les salles obscures ?

Le film le plus coûteux qui fera sa sortie dans les semaines à venir est Kites de Rakesh Roshan. Les observateurs craignent que ces films ne s'entredéchirent au box-office en sortant à la même date. Les producteurs doivent se concerter pour éviter que cela se produise au box-office.
Les pertes encourues par les secteurs de distribution et exploitation de films sont estimées à
Rs 2 milliards pour cette période pendant laquelle les salles n'ont exploité aucun nouveau film.